en attendant le printemps
Une fleur de Cactus de Noël ou de Schlumbergera, pour les intimes.
Un chapelet mâlâ composé de 108 pierres tout en couleur. Le mot mala signifie en sanskrit « collier de fleurs ». Pour méditer en attendant le printemps.
Je vous présente Aveline, la Cueilleuse ou l'Accueilleuse, au choix. Elle attends, elle aussi, fébrilement le printemps pour cueillir toutes ces bonnes herbes à infuser.
Passez une très belle journée !
Les aventures au quotidien d’une Fée ermite dans la forêt Laurentienne. Des moments privilégiés, racontés en toute simplicité. Des petites histoires pour apprendre, pour rire ou pour réfléchir.
mardi 1 février 2011
lundi 31 janvier 2011
Le Glouglou d'Amérique
En revenant d'Ottawa mercredi dernier, ma collègue aperçoit deux gigantesque oiseaux picorant dans un champs.
Tu veux que j'arrête pour que tu les prennes en photo? qu'elle me demande. Mes collègues savent que je suis kodacolique.
Les oiseaux picoraient et grattaient compulsivement la neige. Ils étaient assez loin... j'ai dû zoomer un max pour arriver à prendre cette photo.
C'est quoi tu penses ? qu'elle me demande.
Aucune idée, j'ai jamais vu ça.
C'est peut-être un Glouglou d'Amérique, qu'elle ajoute amusée.
Un quoi ???
Un Glouglou d'Amérique comme dans Astérix.
Le lendemain j'avais une réunion avec une gang de gars de bois. Je leur montre ma photo.
C'est une dinde sauvage ! qu'ils disent en choeur sur un ton laissant deviner l'évidence.
Plus précisément un dindon sauvage ou si vous préférez un Meleagris gallopavo, ajoute le mec à lunette.
C'est super bon en ragoût avec du lard salé, on en mangeait quand j'étais jeune, dit le costaud avec le coulis de bave.
Il y a longtemps, c'était courant, il y en avait partout; ils étaient très populaires, mais dans les années 30 ils sont presque tous disparus, expliqua l'ancêtre, c'est seulement depuis une dizaine d'années que le nombre augmente.
Et aujourd'hui, on a 12 jours pour chasser les mâles au printemps. Faut suivre le cours et avoir un permis. On peut chasser à partir d'une demi-heure avant le lever du soleil jusqu'à midi, ajoute le chasseur.
Oui pis t'as intérêt à être patient, le dindon a une maudite bonne vue... un petit mouvement et paf, il disparaît, précise l'autre chasseur.
Ce qui m'impressionne, dit le gars qui parle fort, c'est que ça volent ces bêtes là.
Là, moi aussi, j'étais fort impressionnée. J'arrivais mal à imaginer un troupeau de dindes sauvages volant dans le ciel. Ça vole vraiment ? que j'ai demandé inquiète.
Oui mais ça volent pas haut, peut-être une dizaine de pieds... ils volent pour se sauver des prédateurs ou pour se percher pour dormir, c'est comme ça qu'ils se protègent des coyotes. Ça peut être agressif aussi, ajoute le monsieur à la voix tonitruante.
Ça peut être agressif ? Tu veux dire qu'ils auraient pu m'attaquer quand je me suis approchée ???
Dire que j'étais triste qu'ils se soient sauvés... je devrais plutôt en être reconnaissante.
J'avais l'impression d'être la seule qui ne connaissait pas les dindons sauvages ! La honte pour une Fée des bois... mais en même temps, admettre que je ne sais pas m'a permis d'en apprendre beaucoup sur ces oiseaux.
La réunion a commencé et on n'a plus reparlé de ces Glouglous. Je restais néanmoins surprise d'être la seule a ne pas connaître ça. Je n'en revenais tout simplement pas.
Atocas, je perdrai pas la farce une autre fois car maintenant je sais.
Tu veux que j'arrête pour que tu les prennes en photo? qu'elle me demande. Mes collègues savent que je suis kodacolique.
Les oiseaux picoraient et grattaient compulsivement la neige. Ils étaient assez loin... j'ai dû zoomer un max pour arriver à prendre cette photo.
C'est quoi tu penses ? qu'elle me demande.
Aucune idée, j'ai jamais vu ça.
C'est peut-être un Glouglou d'Amérique, qu'elle ajoute amusée.
Un quoi ???
Un Glouglou d'Amérique comme dans Astérix.
Le lendemain j'avais une réunion avec une gang de gars de bois. Je leur montre ma photo.
C'est une dinde sauvage ! qu'ils disent en choeur sur un ton laissant deviner l'évidence.
Plus précisément un dindon sauvage ou si vous préférez un Meleagris gallopavo, ajoute le mec à lunette.
C'est super bon en ragoût avec du lard salé, on en mangeait quand j'étais jeune, dit le costaud avec le coulis de bave.
Il y a longtemps, c'était courant, il y en avait partout; ils étaient très populaires, mais dans les années 30 ils sont presque tous disparus, expliqua l'ancêtre, c'est seulement depuis une dizaine d'années que le nombre augmente.
Et aujourd'hui, on a 12 jours pour chasser les mâles au printemps. Faut suivre le cours et avoir un permis. On peut chasser à partir d'une demi-heure avant le lever du soleil jusqu'à midi, ajoute le chasseur.
Oui pis t'as intérêt à être patient, le dindon a une maudite bonne vue... un petit mouvement et paf, il disparaît, précise l'autre chasseur.
Ce qui m'impressionne, dit le gars qui parle fort, c'est que ça volent ces bêtes là.
Là, moi aussi, j'étais fort impressionnée. J'arrivais mal à imaginer un troupeau de dindes sauvages volant dans le ciel. Ça vole vraiment ? que j'ai demandé inquiète.
Oui mais ça volent pas haut, peut-être une dizaine de pieds... ils volent pour se sauver des prédateurs ou pour se percher pour dormir, c'est comme ça qu'ils se protègent des coyotes. Ça peut être agressif aussi, ajoute le monsieur à la voix tonitruante.
Ça peut être agressif ? Tu veux dire qu'ils auraient pu m'attaquer quand je me suis approchée ???
Dire que j'étais triste qu'ils se soient sauvés... je devrais plutôt en être reconnaissante.
J'avais l'impression d'être la seule qui ne connaissait pas les dindons sauvages ! La honte pour une Fée des bois... mais en même temps, admettre que je ne sais pas m'a permis d'en apprendre beaucoup sur ces oiseaux.
La réunion a commencé et on n'a plus reparlé de ces Glouglous. Je restais néanmoins surprise d'être la seule a ne pas connaître ça. Je n'en revenais tout simplement pas.
Atocas, je perdrai pas la farce une autre fois car maintenant je sais.
vendredi 28 janvier 2011
Une journée particulière
Il y a maintenant près d'un mois que la maman de la Fée du Lac a quitté ce monde.
Aujourd'hui, vendredi 28 janvier, c'était son anniversaire de naissance. Bien sûr, il ne servait à rien d'aller courir les magasins pour trouver un cadeau. Mais on pouvait tout de même faire quelque chose. On pouvait aller donner du sang.
C'est le plus jeune frère de la Fée du Lac qui en avait eu l'idée. Puisque ce sont les transfusions de sang et de plaquettes qui ont permis à leur mère de vivre quelques semaines de plus; en donnant du sang on pouvait ainsi donner la possibilité à d'autres de passer un plus de temps avec quelqu'un qu'ils aiment. Il avait suggéré qu'on en fasse un rituel, qu'on aille en gang donner du sang, chaque année, à l'anniversaire de leur mère.
Nous avions beaucoup aimé l'idée et aujourd'hui, le 28 janvier, nous y sommes allés tous les trois ensemble.
Sur le chemin du retour, la Fée du Lac et moi avons fait un arrêt au restaurant; il était déjà 14h et nous avions faim.
Surprise! Nous sommes entrées au milieu de dizaines de coeurs, des rouges, des roses... il y en avait partout sur les murs. Sur certains étaient écrits des messages d'amour, sur d'autres des souhaits d'anniversaire.
La serveuse nous a informé que ces coeurs étaient remis aux gens qui faisaient un don à la Fondation des maladies du coeur. Une belle continuité à cette journée... nous avons donc demandé chacune un coeur.
Étrangement... cette journée qui aurait pu être très triste s'est déroulée dans une douce sérénité.
Aujourd'hui, vendredi 28 janvier, c'était son anniversaire de naissance. Bien sûr, il ne servait à rien d'aller courir les magasins pour trouver un cadeau. Mais on pouvait tout de même faire quelque chose. On pouvait aller donner du sang.
C'est le plus jeune frère de la Fée du Lac qui en avait eu l'idée. Puisque ce sont les transfusions de sang et de plaquettes qui ont permis à leur mère de vivre quelques semaines de plus; en donnant du sang on pouvait ainsi donner la possibilité à d'autres de passer un plus de temps avec quelqu'un qu'ils aiment. Il avait suggéré qu'on en fasse un rituel, qu'on aille en gang donner du sang, chaque année, à l'anniversaire de leur mère.
Nous avions beaucoup aimé l'idée et aujourd'hui, le 28 janvier, nous y sommes allés tous les trois ensemble.
Sur le chemin du retour, la Fée du Lac et moi avons fait un arrêt au restaurant; il était déjà 14h et nous avions faim.
Surprise! Nous sommes entrées au milieu de dizaines de coeurs, des rouges, des roses... il y en avait partout sur les murs. Sur certains étaient écrits des messages d'amour, sur d'autres des souhaits d'anniversaire.
La serveuse nous a informé que ces coeurs étaient remis aux gens qui faisaient un don à la Fondation des maladies du coeur. Une belle continuité à cette journée... nous avons donc demandé chacune un coeur.
Étrangement... cette journée qui aurait pu être très triste s'est déroulée dans une douce sérénité.
Bonne fête Marie-Ange !
Libellés :
donner du sang,
Fondation des maladies du coeur,
sérénité
Dans une province voisine
les animaux ont un comportement totalement différent.
Prenez par exemple l'orignal...
au Québec,
il a une démarche plutôt nonchalante,
alors qu'en Ontario,
il est prêt à charger comme un taureau.
Passez une très agréable journée !
mardi 25 janvier 2011
Petit déjeuner en tête à têtes
avec 700 personnes
C'est ainsi qu'a commencé la deuxième journée de conférences.
Ensuite, Roxanne Jean, une artiste professionnelle en voix hors champ a fait un premier discours qu'elle a nommé: "C'est dans la boîte".
C'est une femme dynamique, drôle, créative, c'est une communicatrice, une vulgarisatrice, c'est une comédienne, une femme de coeur, de passion, de communication. Je suis tombée sous le charme... ça paraît? Je crois qu'on est tous tombés sous le charme.
Il faut que je vous raconte... un jour, il y a de cela quelques années, une gentille sorcière qui habite de l'autre côté de la montagne m'avait appris une prière:
Je pourrais dire que ça résume assez bien l'idée dans le discours de Roxanne Jean. Cette prière, elle la décortique, elle l'illustre, elle la pimente de faits, de surprises, d'exemples concrets dans lesquels on se reconnait.
Elle a confirmé des choses que je savais déjà et que j'avais oublié. Elle a également démontré des perspectives qui étaient nouvelles pour moi et qui me donnent de précieuses pistes dans ma quête de sagesse personnelle.
Peut-être que tout cela vous semble un peu abstrait... il y a beaucoup de "punch" dans sa conférence, je ne voudrais pas les dévoiler...
Retenez son nom... Roxanne Jean et si vous avez la chance d'assister à sa conférence "C'est dans la boîte", je vous garanti que vous aussi vous en ressortirez grandi. J'en suis absolument convaincue.
Après la conférence du matin, les séances ont commencé. J'ai eu l'immense chance d'écouter des gens ayant des connaissances et une expérience incroyables.
M. Jim Brights, expert en développement de carrière, a présenté un outil appelé "Creative thinking Strategies avec son bel accent australien. Il nous démontré la puissance de la créativité quand on regarde les choses sous différentes perspectives.
M. Norman Amundson, professeur de psychologie de l'orientation à l'université de Colombie Britannique dont le regard s'illumine dès qu'il prononce le mot créativité nous a, entre autres, fait la démonstration du pouvoir des métaphores. Un homme édifiant dont j'ai beaucoup appris.
M. Rob Straby, un communicateur passionné par le perfectionnement professionnel nous avait préparé une session qui s'appelait "Dancing in Chaos". Il nous a démontré, entre autres, comment c'est notre histoire qui nous a façonné et comment on peut s'en servir aujourd'hui pour mettre en lumières nos forces, nos compétences, nos intérêts.
M. Gray Poehnell, qui a une histoire totalement incroyable et qui enseigne avec beaucoup de conviction une approche axée sur les solutions et l'espoir m'a profondément bouleversée. Lui, c'était le mot "espoir" qui allumait son regard et enflammait son discours. En sortant, je lui ai remis un petit papier plié en tout petit (la nervosité) sur lequel je le remerciais et lui disais que cette session avait fait de moi une meilleure personne. J'étais trop intimidée pour lui dire en personne.
C'était toute une journée et là, je suis fatiguée.
Vous fermerez la lumière en sortant s.v.p.
Bonne nuit !
C'est ainsi qu'a commencé la deuxième journée de conférences.
Ensuite, Roxanne Jean, une artiste professionnelle en voix hors champ a fait un premier discours qu'elle a nommé: "C'est dans la boîte".
C'est une femme dynamique, drôle, créative, c'est une communicatrice, une vulgarisatrice, c'est une comédienne, une femme de coeur, de passion, de communication. Je suis tombée sous le charme... ça paraît? Je crois qu'on est tous tombés sous le charme.
Il faut que je vous raconte... un jour, il y a de cela quelques années, une gentille sorcière qui habite de l'autre côté de la montagne m'avait appris une prière:
Que tout ce que tu penses
Que tout ce que tu dises
Que tout ce que tu ressentes
Que tout ce que tu fasses
Soit en parfaite harmonie
Je pourrais dire que ça résume assez bien l'idée dans le discours de Roxanne Jean. Cette prière, elle la décortique, elle l'illustre, elle la pimente de faits, de surprises, d'exemples concrets dans lesquels on se reconnait.
Elle a confirmé des choses que je savais déjà et que j'avais oublié. Elle a également démontré des perspectives qui étaient nouvelles pour moi et qui me donnent de précieuses pistes dans ma quête de sagesse personnelle.
Peut-être que tout cela vous semble un peu abstrait... il y a beaucoup de "punch" dans sa conférence, je ne voudrais pas les dévoiler...
Retenez son nom... Roxanne Jean et si vous avez la chance d'assister à sa conférence "C'est dans la boîte", je vous garanti que vous aussi vous en ressortirez grandi. J'en suis absolument convaincue.
Après la conférence du matin, les séances ont commencé. J'ai eu l'immense chance d'écouter des gens ayant des connaissances et une expérience incroyables.
M. Jim Brights, expert en développement de carrière, a présenté un outil appelé "Creative thinking Strategies avec son bel accent australien. Il nous démontré la puissance de la créativité quand on regarde les choses sous différentes perspectives.
M. Norman Amundson, professeur de psychologie de l'orientation à l'université de Colombie Britannique dont le regard s'illumine dès qu'il prononce le mot créativité nous a, entre autres, fait la démonstration du pouvoir des métaphores. Un homme édifiant dont j'ai beaucoup appris.
M. Rob Straby, un communicateur passionné par le perfectionnement professionnel nous avait préparé une session qui s'appelait "Dancing in Chaos". Il nous a démontré, entre autres, comment c'est notre histoire qui nous a façonné et comment on peut s'en servir aujourd'hui pour mettre en lumières nos forces, nos compétences, nos intérêts.
M. Gray Poehnell, qui a une histoire totalement incroyable et qui enseigne avec beaucoup de conviction une approche axée sur les solutions et l'espoir m'a profondément bouleversée. Lui, c'était le mot "espoir" qui allumait son regard et enflammait son discours. En sortant, je lui ai remis un petit papier plié en tout petit (la nervosité) sur lequel je le remerciais et lui disais que cette session avait fait de moi une meilleure personne. J'étais trop intimidée pour lui dire en personne.
C'était toute une journée et là, je suis fatiguée.
Vous fermerez la lumière en sortant s.v.p.
Bonne nuit !
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Jim Brights,
Norman Amundson,
Rob Straby,
Roxanne Jean
lundi 24 janvier 2011
Une autre chambre d'hôtel...
Vous connaissez l'histoire de l'ours blanc qui marchait derrière un ours noir qui lui-même marchait derrière un ours brun ? La morale de cette histoire c'est que les z'ours se suivent mais ne se ressemblent pas.
Certains ont peut-être lu l'histoire du 13 décembre 2010 portant le titre de "Jour de tempête" dans laquelle je racontais mon aventure dans une chambre d'hôtel...
Voyez maintenant quelques photos de l'hôtel où je me trouve présentement en Ontario pour assister à une conférence nationale.
Vous verrez qu'effectivement, les "z'ours" ne se ressemblent pas du tout.
Le hall d'entrée vu du 3e étage...
Une vue rapprochée du foyer et de la murale...
Une partie de ma chambre... certaines amies reconnaîtront sûrement ma belle valise... rose
Une partie de la salle de bain
Pas besoin de vous dire que j'ai pas accroché mes bottes sur la patère cette fois.
Je me sens très privilégiée d'être ici. Ce matin j'ai eu la chance d'écouter un professeur de renommée mondiale (avec tout plein de lettre après son nom) qui a écrit plus de 300 ouvrages et qui a donné la conférence: Savoir s'adapter au changement: comment j'ai appris à adorer le chaos. C'était, on ne peut plus enrichissant. Ça m'a conforté dans mes idées et apporté de nouvelles perspectives. L'immobilité n'existe pas. Rien dans la vie n'est immobile. Tiens, un jour j'écrirai quelque chose la dessus.
Pour l'instant, il est plus que temps que j'aille dormir si je veux être en forme pour un autre 12 heures de conférences demain... en anglais.
Je vous souhaite une bonne nuit.
À bientôt !
Certains ont peut-être lu l'histoire du 13 décembre 2010 portant le titre de "Jour de tempête" dans laquelle je racontais mon aventure dans une chambre d'hôtel...
Voyez maintenant quelques photos de l'hôtel où je me trouve présentement en Ontario pour assister à une conférence nationale.
Vous verrez qu'effectivement, les "z'ours" ne se ressemblent pas du tout.
Le hall d'entrée vu du 3e étage...
Une vue rapprochée du foyer et de la murale...
Une partie de ma chambre... certaines amies reconnaîtront sûrement ma belle valise... rose
Une partie de la salle de bain
Pas besoin de vous dire que j'ai pas accroché mes bottes sur la patère cette fois.
Je me sens très privilégiée d'être ici. Ce matin j'ai eu la chance d'écouter un professeur de renommée mondiale (avec tout plein de lettre après son nom) qui a écrit plus de 300 ouvrages et qui a donné la conférence: Savoir s'adapter au changement: comment j'ai appris à adorer le chaos. C'était, on ne peut plus enrichissant. Ça m'a conforté dans mes idées et apporté de nouvelles perspectives. L'immobilité n'existe pas. Rien dans la vie n'est immobile. Tiens, un jour j'écrirai quelque chose la dessus.
Pour l'instant, il est plus que temps que j'aille dormir si je veux être en forme pour un autre 12 heures de conférences demain... en anglais.
Je vous souhaite une bonne nuit.
À bientôt !
dimanche 23 janvier 2011
Un beau blond en photo
C'est fait ! J'ai un tout nouvel appareil photo, un Canon PowerShot SX30 IS... la grande classe !
Je sortais à peine de chez le marchand d'appareils photos que déjà je ressentais l'irrésistible envie de prendre quelques clichés.
Je me suis donc arrêtée en chemin pour photographier ce beau blond à l'oeil mystérieux.
J'étais très heureuse de ce premier essai, mais je me suis arrêtée là... il faisait trop froid, beaucoup trop froid aujourd'hui. Je crois bien que je vais me mettre au tricot, histoire de confectionner une petite laine bien chaude pour mon appareil photo.
Une dernière photo... cette fois bien au chaud. Il s'agit de la vue que j'ai de ma fenêtre ce soir... vous remarquerez que je suis sortie de mon bois... avec mon appareil photo, bien sûr. Peut-être y aura-t-il une aventure à raconter demain... je sais pas.
Il est maintenant l'heure d'aller dormir.
Bonne nuit !
Je sortais à peine de chez le marchand d'appareils photos que déjà je ressentais l'irrésistible envie de prendre quelques clichés.
Je me suis donc arrêtée en chemin pour photographier ce beau blond à l'oeil mystérieux.
J'étais très heureuse de ce premier essai, mais je me suis arrêtée là... il faisait trop froid, beaucoup trop froid aujourd'hui. Je crois bien que je vais me mettre au tricot, histoire de confectionner une petite laine bien chaude pour mon appareil photo.
Une dernière photo... cette fois bien au chaud. Il s'agit de la vue que j'ai de ma fenêtre ce soir... vous remarquerez que je suis sortie de mon bois... avec mon appareil photo, bien sûr. Peut-être y aura-t-il une aventure à raconter demain... je sais pas.
Il est maintenant l'heure d'aller dormir.
Bonne nuit !
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